L’IMSA, l’IRAF et l’Agriculture s’allient pour la protection des ressources aquatiques

Ce sont trois (3) institutions qui se sont réunies dans le cadre d’un projet d’étude : L’IMSA, le Ministère de l’Agriculture, à travers sa Direction Générale de la Pêche et de l’Aquaculture (DGPA), et l’Institut de Recherche Agronomique et Forestière (IRAF) via le Laboratoire d’Hydrologie et d’Ichtyologie (LHI) .

Cette vaste étude, qui s’étalera sur 6 ans, permettra entre autres, d’identifier les paramètres biométriques ainsi que les traits de vies des espèces aquatiques localisées au Centre d’Appui à la Pêche Artisanale de Libreville — CAPAL, et s’articulera autour du thème : “Suivi des traits de vie de quelques espèces débarquées au CAPAL”. Elle réunira des scientifiques issus des trois entités, ainsi que des stagiaires et des étudiants des domaines affiliés.

Divisées en plusieurs phases, la première a débuté le samedi 17 juillet dernier. Celle-ci concerne l’étude de deux espèces en particulier, le “bar à longue tête” (nom scientifique : pseudotolithus typus) et la dorade rose (pagrus caeruleostictus).

Il s’agira plus simplement de comprendre leur régime alimentaire, leurs modes de vies, leurs cycles de reproduction, etc. L’objectif est de fournir des données scientifiques fiables grâce auxquelles une régularisation plus efficace et favorable à leur préservation puisse être mise en place.

L’étude, à terme, s’étendra sur de nombreuses autres espèces aquatiques, et permettra aux organismes chargés de la valorisation, l’exploitation ou la préservation des ressources halieutiques et aquatiques de mieux comprendre cet écosystème. On saura, par exemple, plus précisément à quelle période ces espèces peuvent être pêchées, et à quelle autre la pêche doit être suspendue.

L’IMSA s’est engagé à accompagner cette vaste initiative à travers son Fonds d’Accompagnement à l’Innovation et à la Recherche Scientifique (FAIRS). En effet, notre établissement, au-delà de la formation, soutient la recherche scientifique et technologique, pour peu qu’elle contribue à l’enrichissement et au progrès de ces domaines dans notre pays.

Pour finir, cette étude est aussi l’occasion pour nos étudiants des Sciences Appliquées d’être impliqués dans des activités pratiques visant à leur faire toucher du doigt les réalités du terrain.

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